3ème partie – L’Enfant Intérieur

3ème partie – L’Enfant Intérieur

Comment prendre soin de son Enfant Intérieur ?

Il y a 2 niveaux de réponse. La première, c’est de gérer l’urgence, quand on sent l’émotion (colère, tristesse…) monter trop fort. Ensuite, si on sent que c’est récurrent, on peut prendre le temps de prendre soin de son enfant intérieur, ou encore envisager un accompagnement avec un thérapeute.

L'Enfant Intérieur

Dans l’urgence, on sort… 

  • Ce n’est pas toujours facile, mais c’est salvateur. On commence par sortir de la situation. Bien sûr, on laisse notre enfant en sécurité, ni sur la table à langer, ni en train de faire cuire les pâtes. Mais on sort, on prend le temps de se calmer, on respire profondément. On laisse passer l’émotionSi possible, on dit à notre enfant qu’on a besoin d’une pause et qu’on revient dans 2 minutes. (Et sinon, on a toujours la porte des toilettes ?). Et une fois que les émotions sont redescendues, nous pouvons trouver des solutions en tant qu’ADULTE et les proposer à notre enfant. Bon parfois, il nous faudra un peu plus de 2 min… ?
L'Enfant Intérieur
  • Dans un deuxième temps, cela peut être une bonne idée à un moment où TOUT VA BIEN, d’expliquer à notre enfant ce que l’on a décidé de faire. “Tu sais, parfois, je sens que mes émotions sont trop fortes et du coup, je vais essayer de sortir un moment le temps de gérer. Je reviens dans 2 minutes. Ce n’est pas de ta faute, je t’aime toujours très fort.”

Ensuite, on se pose… 

  • Dans un temps un peu plus long, cela peut être précieux de prendre une heure avec soi où l’on écrit tout ce que nous aurions aimé entendre/sentir/voir en tant qu’enfant. Un peu comme un dialogue avec notre Enfant Intérieur. “Qu’est qui t’aurais vraiment fait du bien quand tu étais enfant ?”. Et cette feuille est précieuse alors, n’hésitez pas à sortir vos feutres de calligraphie, votre joli papier et vos outils de scrapbooking. Et à la prochaine alerte, prenez le temps de vous dire toutes ces choses à haute voix (Et j’insiste, même si on se sent un peu bête, c’est important de le dire à haute voix… Et de l’entendre). 
L'Enfant Intérieur
  • Et quand tout va mal, quand on se sent triste, honteux, débordé par nos émotions, on imagine alors ce que le “nous-Parent”  aimerait dire à notre “nous-Enfant”. En quelque sorte, on imagine ce “nous de 30 ans de plus” qui regarde ce “petit-nous” triste, débordé par ses émotions. Qu’aurait-il envie de lui dire ? Quels mots choisirait-il ? Peut-être qu’il lui dirait “Tu sais comme je t’aime, comme tu as droit de mal faire. Tu as droit de tromper. Tu as droit d’être triste. Et malgré tout cela, tu es tellement précieux. Ton coeur est tellement grand, je t’aime”. Et on se dit à soi ces belles paroles que le Parent qui est en nous, dirait à son Enfant Intérieur. Et vous verrez, rien que ça, cela fait un bien fou…

On peut aussi envisager un travail de fond par exemple avec une thérapie de l’Enfant Intérieur

On peut ressentir le besoin d’être accompagné. (Et ça peut même être une bonne idée pour éviter le burn-out parental.) Cela peut se faire par une thérapie de l’Enfant Intérieur, mais de nombreux thérapeutes et professionnels de la Relation d’Aide utilisent ces notions. Le travail pourra permettre de comprendre ce qui se passe vraiment en nous, voir quelle corde notre enfant vient titiller. L’idée est de mieux comprendre nos blessures mais aussi nos croyances et nos injonctions et de s’en affranchir. 

Cela peut aussi nous donner l’occasion de devenir un bon Parent pour nous-même, en apprenant à prendre soin de nous avec douceur et bienveillance. 

Partager au gré de vos envies.

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